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L’histoire du Logis de Poëllier

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A partir de 1558 : la construction du Logis

Le Logis (notre actuelle maison d’habitation) date de 1558. La Chapelle date de 1624 et la longère et le Petit Logis datent du XVIIème siècle. La Grande Maison est le bâtiment le plus récent, puisqu’il date de la fin du XIXème siècle.

Le temps nous manque pour rechercher aux Archives Départementales pour remonter les siècles d’histoire de notre Logis, mais nous savons qu’il a été construit par un architecte avant-gardiste de l’époque ! On le sait, car il a construit une tour carrée pour l’escalier en devanture de la bâtisse, alors qu’il était coutume de mettre l’escalier à l’intérieur de tours rondes et sur le coté des maisons. Le 1er étage du Logis n’avait (semble-t-il) jamais été habité. Il servait de greniers à grains. Nous y avons retrouvé des « trésors » naturels également… comme des niches pour les nombreux oiseaux des alentours. Actuellement, il est l’univers de nos 2 filles !

Une exploitation agricole avant de devenir un domaine gîtes, chambres d’hôtes et salles de réception

L’ensemble du domaine était une exploitation agricole (une des plus modernes du département dans les années 60 !) et a appartenu à une seule et même famille baugeoise – la famille Brard – dont les derniers propriétaires habitent toujours à Echemiré (à moins d’1km de chez nous !). A la fin des années 1990, le dernier fils a voulu diversifier l’activité, initialement destinée à l’élevage de bestiaux et de cultures céréalières. Cela s’est révélé un échec, puisque c’est à la suite de ce choix stratégique qu’il a vendu le domaine, en 1997 à Mme Jourdrin que nous remplaçons depuis septembre 2011. C’est elle qui a rénové l’ensemble des locaux d’une vraie main de fer ; la grandeur du challenge l’a animée plus que la commercialisation. Elle est arrivée ici avec une idée extrêmement précise de ce qu’elle voulait faire : un centre d’hébergement avec salle de réception pour des gîtes et chambres d’hôtes et des fêtes de famille. A l’époque, la Région des Pays de la Loire a stimulé les initiatives de ce genre en distribuant bon nombre de subventions pour le développement du tourisme rural. Elle a vécu seule pendant 15 ans, aidée par une femme de ménage très dévouée ! Sa clientèle était principalement des groupes ou des familles pour des locations à la semaine. Elle cuisinait également ponctuellement. Elle est partie à la retraite (bien méritée), le 1er septembre 2011 et revient régulièrement aux sources. C’est elle qui nous prépare toujours nos confitures maison.

La cour troglodyte n’a pas toujours existé. La prairie allait jusqu’à la Chapelle (jusqu’à la chambre Mélodie) qui était semi enterrée. Dans l’actuelle salle à manger, on pouvait accéder à une galerie qui menait au lieu-dit suivant, à 850 m d’ici. En1925, la prairie s’est affaissée et a laissé apparaître les caves que nous voyons actuellement. Le père du dernier propriétaire, nonagénaire dynamique, se souvient que son propre père a voulu faire monter les bêtes toute la matinée de cette journée et en milieu d’après-midi, la prairie est tombée, laissant intacte la Chapelle, à flanc de falaise ! C’est d’ailleurs après cet événement que la famille Brard a appelé cette maison « La Chapelle », puisqu’elle a survécu à l’effondrement. La vraie chapelle du domaine était installée là où nous avons installé notre salle de bain privée… ! Nous savons également grâce à lui qu’il existe d’autres caves en dessous de nos pieds… au niveau du bureau, il se souvient d’une entrée de caves qui mène au milieu de la cour, dans laquelle sa mère barattait le beurre !